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Image: "Destinations, in Five Movements II" Commission for Dallas Symphony Orchestra / Nancy A Nasher Soluna Festival, in collaboration with Dallas Museum of Art 2015-2017, video still

Born in 1959 in Fort Worth, United States.

Lives and works between La Courneuve, France and Santo, Texas since 1994.

Monte Laster is a French-American artist, researcher, and educator whose practice examines art’s capacity to actively shape the conditions of our shared world. His work positions creation not merely as production, but as a mode of inhabiting, structuring, and sustaining forms of coexistence at the intersection of social practice, pedagogy, politics, and the architecture of the commons. Emerging in the late 1990s and early 2000s,

 

His trajectory aligns him with key figures of participatory art, while maintaining a singular, transatlantic perspective. Rooted in the social fabric, his work unfolds across narratives, territories, and their latent tensions. His projects function as infrastructures of meaning—spaces in which forms of conviviality, memory, transmission, and relational ethics are critically rehearsed. These take shape through dispositifs such as urban walks, collective meals, concerts, permaculture initiatives, libraries, gardens, assemblies, and democratic forums. Each becomes a platform for testing our capacity to embody a contemporary imagination and to generate new narratives through which we inhabit our environments.

In 2001, Laster founded F.A.C.E (French American Creative Exchange) in La Courneuve, within the Cité des 4000; several years later, he established its counterpart in Texas. Conceived as a living artwork, these independent yet interconnected structures operate as experimental ecosystems—third places where collective gestures cultivate organic systems grounded in exchange and reciprocity. For more than two decades, F.A.C.E has sustained Franco-American dialogues across generations through residencies, participatory interventions, and long-term engagements embedded within urban contexts.

Laster’s practice (de)(re)territorializes the artwork, expanding it into a pluriversal field that advocates for an open, decentered, and inclusive art history. His work resonates within a lineage that binds ethics and aesthetics, in proximity to figures such as Joseph Beuys, Theaster Gates, Michel Foucault, Lois Weinberger, Thomas Hirschhorn, and Buckminster Fuller.

Across installations, performances, photography, and video, his projects emerge from sustained collaborative processes. The exhibition becomes not an endpoint but a trace—an index of lived experience, collective invention, and situated reflection. The work remains as evidence of a social and symbolic process that continues beyond its display.

Central to his inquiry are contexts marked by urban tension, renewal, or marginalization. Rather than treating the periphery as subject matter, Laster approaches it as a generative matrix. Territories deemed “outside the norm” become laboratories for aesthetic thought, destabilizing hierarchies between center and margin, institution and street. What he calls “making territory into a work” unfolds as a reflection spoken aloud and in real time—a creative friction that mirrors the rhythms and breath of everyday life.

His work has been presented in major solo exhibitions at institutions including the Dallas Symphony Orchestra, Texas (2015); the Rothko Chapel, Texas (2013); Palais de Tokyo, Paris (2012); the Louvre Museum, Paris (2012); the Musée des Arts Décoratifs, Paris (2011); and the Museum of African Art, New York (2011).

 

He has collaborated with a wide range of artists, architects, thinkers, and institutions, among them the White House, Gilles Clément, Stalker, the United States Embassy, Anne Lacaton and Jean-Philippe Vassal, Thomas Hirschhorn, Pipilotti Rist, Stan Douglas, Patrick Bouchain, Abiodun Oyewole, Mélik Ohanian, the Grand Palais, and Quancard Contemporary Art.

His work has also been featured in group exhibitions at the Dallas Museum of Art; Saint-Eustache Church, Paris; the Nasher Soluna Festival for Contemporary Art and Music, Dallas; the École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris; Parsons New School, New York; the Institut Français de la Mode, Paris; Shrine, New York; and the Centre Culturel Jean-Houdremont, among others.

 

Né en 1959 à Forth Worth, États-Unis.


Vit et travaille entre La Courneuve, France et Santo, Texas depuis 1994.


Monte Laster est un artiste, chercheur et pédagogue dont l’œuvre interroge la capacité de l’art à former et faconner le monde dans lequel nous nous vivons. Son engagement fait de la création un mode de vie et de coexistence à la croisée du sociale, de ’éducation, de la politique et de l’architecture du commun. Cette intersétion filiale l’inscrit comme l’une des figures premier du mouvement de l’art participatif de la fin des années 90 et du début des années 2000.


Son œuvre à partir du tissu sociétal parcourt ces récits, territoires et ses enjeux où ses productions deviennent des espaces des infrastructure de sens où se rejouent des formes critiques et postures symbolique de la convivialité et de la mémoire, de la transmission et de la relation à l’autre. Celles-ci se produise dans des motifs et happening tels que la balade urbaines, le repas, le concert, la permaculture, la bibliothèque, l’utopie, le jardin, la réunion et la démocratie comme des moyens à interroger notre faculté à incarner un imaginaire contemporain et à constitué de nouvelles narations et sensibilité d’entrée à la vie de nos environnements.


Parmi ses œuvres connues, l’artiste fonde en 2001 l’association F.A.C.E (French American Creative Exchange) à La Courneuve, à la cité des 4000 et quelques années plus tard F.A.C.E (French American Creative Exchange) au Texas. Ce sont deux structures indépendantes et coexistantes qui travaillent ensemble. Pensé comme une œuvre d’art vivante, c’est une fourmilière, un tiers-lieu où s’y développent des systèmes organiques où le faire s’enracine dans le geste collectif qui se soucie de la préservation et de la revitalisation des liens sociaux à travers la rencontre et l’échange apportés à la localité et à ses habitants. Depuis plus de vingt ans, l’œuvre articule des échanges franco-américains, à tous les âges et pour tous les corps, des résidences et des interventions participatives dans la ville.


Le travail de Monte Laster (dé)(re)territorialise la notion d’œuvre d’art pour l’inscrire dans un champ élargi et pluriversaliste pour une histoire de l’art, ouverte, décentrée et inclusive, l’affiliant à ce continuum des solidarités entre éthique et esthétique à des artistes et penseurs tels que Joseph Beuys, Theaster Gates, Michel Foucault, Lois Weinberger, Thomas Hirschornn et Buckminster Fuller entre autres.


Ses œuvres interrogent la métamorphose de la nature humaine dans ses phénomènes et représentations tels que la migration et le déplacement, la destruction, la naissance et l’écologie qui témoignent d’une généalogie de valeurs critiques qu’elle génère de la construction des identités jusqu’à l’intelligence interpersonnelle en droit et devoir face à l’autre.


Qu’il s’agisse d’installations, de performances, de photographies ou de vidéos, les œuvres exposées de Laster sont produites à travers un processus de collaboration à long terme qui a pour effet d’émanciper l’exposition du processus en lui-même dans la manifestation de l’œuvre qui demeure témoin, trace d’un champ d’invention et de réflexion d’agir et de fonctionner dans la société.


Au milieu de ses topiques, il porta attention aux contextes des tensions urbaines, de rénovation ou de relégation pour questionner la trajectoire des périphéries urbaines non plus comme sujet mais comme matrice de création. Il travailla à la manière dont des territoires considérés comme « hors norme » deviennent des laboratoires de pensée esthétique en remettant en cause les hiérarchies du centre, des voix minorées et des récits oubliés qui séparent le musée et de la rue pour « faire œuvre de terri-toire », comme il dit, d’une « réflexion à haute voix et sur le vif » d’une friction créative qui reflète en elle meme la respiration
du quotidien.


L’ oeuvre de Monte Laster a notamment fait l’objet d’expositions personnelles majeures tels qu’au Dallas Symphony Orchestra, Texas (2015) ; à la Chapelle Rothko, Texas (2013) ; Palais de Tokyo, Paris (2012),  Musée du Louvre, Paris (2012) ; Musée des Arts Décoratifs, Paris (2011) ; Museum of African Arts, New York (2011). L’artiste à notamment collaboré avec des personnalités et entités diverses importantes tels que La Maison Blanche, Gilles Clément, Stalker, l’ambassade des Etats Unis, Anne Lacaton et Jean Phillipe Vassal, Thomas Hirschornn, Pipilotti Rist, Stan Douglas, Patrick Bouchain, Abiodun Oyewole et Mélik Ohanian, le Grand Palais, Quancard Contemporary Art parmis tant d’autres.


De nombreuses institutions ont également présenté son travail dans le cadre d’expositions de groupe notamment au DallasMuseum of Art, Texas ; l’Eglise Saint Eustache, Paris ; Nasher Soluna Festival for Contemporary Art and Music, Dallas ; Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris, Paris ; Parson’s New school, New York; Institut de la Mode et du Design, Paris ; Shrine, New York ; Centre Culturel Jean-Houdremont en autres.

 

Image: "Destinations, in Five Movements II" Commission for Dallas Symphony Orchestra / Nancy A Nasher Soluna Festival, in collaboration with Dallas Museum of Art 2015-2017, video still

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